La FIFA, une caricature de gouvernance minée par le cynisme et les arrangements entre puissants

La FIFA devait être le temple du fair-play, de la dignité et de l’universalité du football. Aujourd’hui, c’est devenu une caricature de gouvernance, minée par le cynisme et les arrangements entre puissants.

Quand le président de la FIFA choisit d’honorer un personnage marqué par la pédophilie, le racisme et l’homophobie avec un « prix de la paix », ce n’est pas une erreur : c’est une insulte aux valeurs que ce sport prétend défendre.

Le football appartient aux joueurs, aux éducateurs, aux enfants sur les terrains poussiéreux, aux millions de supporters. Pas aux mafias, pas aux régimes, pas aux petits arrangements entre dirigeants.

Il est temps que les fédérations nationales se lèvent, parlent d’une seule voix et refusent de servir de caution à cette dérive. Exiger le départ définitif de ceux qui trahissent la mission de la FIFA, ce n’est pas être extrémiste. C’est protéger l’âme du football.

Soit on nettoie les écuries d’Augias, soit on accepte que la FIFA continue de piétiner la dignité que ce sport inspire partout dans le monde.

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